Le gramophone

Le gramophone est inventé à la fin du XIXème siècle par l’allemand Emile Berliner.

Le gramophone est un appareil ancien permettant de jouer mécaniquement un morceau de musique enregistré sur un disque phonographique en métal, cire puis gomme-laque jusqu’à l’époque des 78 tours1, qui possède des propriétés d’enregistrement et/ou de reproduction mécanique du son. Il fait suite au phonographe à cylindre de Thomas Edison. Il a été breveté par Émile Berliner.

Ce nom, qui est à l’origine une marque déposée, est bien souvent remplacé par l’appellation de phonographe, voire « phono », celui-ci concernant théoriquement uniquement les appareils à cylindre. Mais ce terme reste utilisé majoritairement par le grand public, qui l’étend à tous les appareils d’autrefois lisant mécaniquement les disques 90 tours, puis 78 tours par minute.

Le procédé du phonographe, né au XIXe siècle, fut progressivement remplacé au siècle suivant par le gramophone, puis l’électrophone, pick-up ou platine tourne-disques, conjointement au magnétophone, qui furent ensuite eux-mêmes éclipsés par les techniques de reproduction sonores permises par la numérisation.

Les gramophones ne seront fabriqués que jusqu’à l’époque des 78 tours, et n’existeront plus pour les microsillons, qui s’écoutent électriquement et avec des têtes de lecture beaucoup plus légères.